Arrêtons de faire semblant de ne rien voir

Peu importe qui nous sommes, nous voyons plusieurs personnes de toutes les tranches d’âges chaque jour. Ce texte abordera la réalité de quelques enfants âgés de zéro à dix-huit ans. Combien d’entre eux peuvent vivre des abus ou de la violence ? Personne ne le sait encore, mais si nous pouvions agir pour qu’il y en ait moins le ferions-nous ? Cet article touchera les genres d’abus et de violences, puis les impacts à l’école et dans la société ainsi que les moyens pour changer les choses.

Mieux comprendre

Pour débuter, il existe plusieurs sortes d’abus et de violences. Parmi eux, il y en a des plus fréquentes comme la violence physique, psychologique, sexuelle et la négligence.

 

La violence physique peut être qu’une seule blessure externe (brûler, secouer, frapper, couper, etc). Souvent, quand c’est des cas de tentative d’étouffement, d’étranglement ou de noyade, cette violence peut se faire extrêmement subtile et mortelle. De plus, dans certaines cultures, il y a des croyances religieuses qui apportent des comportements de violence physique interne selon moi inacceptables envers des individus comme cautériser* ou insérer un objet tranchant dans le corps de la victime pour guérir une maladie ou bien faire fuir des entités.

 

 

*cautériser : introduire de la cire chaude, produits acides, substances alcalines et même jusqu’à du ciment ou du phénol dans un corps par des entrées externes,  etc.)

 

La violence psychologique peut être par exemple d’ignorer ou de rejeter les réactions émotionnelles qu’un enfant peut vivre, en rire, l’humilier et même jusqu’à rabaisser ses émotions. Cette violence peut être sous forme de mots, par exemple des insultes, ou bien en disant à l’enfant qu’il n’est pas aussi important et bon que son frère, sa sœur ou même un ami. De plus, elle peut parfois être non verbale, en ignorant les besoins essentiels (manger, se laver, éducation, etc) du jeune, en ignorant ses appels à l’aide ou bien en agissant envers l’enfant comme si il n’était rien, ne
méritait pas d’amour et qu’il ne devrait pas être la.

 

 

 

 

La violence sexuelle, c’est inciter ou forcer une personne à faire des actions sexuelles. Cela comprend la pénétration sexuelle ou un geste sexuellement suggestif. Un baiser non consentent est de la violence sexuelle contrairement à ce qu’on peut penser. Prostituer ou faire de la pornographie avec un enfant est aussi de la violence sexuelle. La plupart du temps, l’agresseur de la victime est quelqu’un de proche et de confiance, un ami des parents ou même un membre de la famille.

 

 

 

 

 

 

« La négligence, faites-lui face. »

La négligence revient souvent quand on parle de parents irresponsables. En plus, la négligence a beaucoup de conséquences graves. Il y a des risques plus fort de déclencher des maladies, des infections, des retards mentaux. Cette violence c’est d’empêcher un enfant de manger à sa faim, de s’habiller, d’avoir un milieu de vie sain, d’avoir des services de santé et d’éducation. Si la négligence est élevée, il peut même y avoir des risques de mort.

 

Mieux prévenir

Pour continuer, la violence a beaucoup d’impacts à dans la vie de tous les jours. À l’école primaire, le développement d’un enfant se fait en grande partie avec le contact avec les autres. Les enfants qui sont victime de violence ont des problèmes fréquents à l’école comme des mauvais rendements, concentration manquante, perte d’intérêt pour étudier, taux d’absentéisme plus élevé, faire des crises d’opposition et avoir des comportements violents ou bien ont peu d’amis. Vers l’adolescence, les conséquences peuvent être bien pire. Des signes de dépression, d’anxiété ou de retrait social peuvent apparaître, ce qui les amène à se réfugier à des endroits qu’ils pensent sécuritaire à première vue, comme aller vivre dans la rue ou bien s’intégrer dans un gang par exemple. Cela a beaucoup de répercussions à l’école. Par exemple, fumer, boire de l’alcool, consommer des substances illicites, se prostituer (ce qui peut provoquer l’absentéisme du jeune), de la violence, troubles psychiatriques et plus encore. Environ 80% des jeunes âgés de 21 ans et moins qui ont été victimes de violence développe au moins 1 trouble psychiatrique selon une étude à long terme.

 

Mieux dénoncer

Le devoir d’un témoin de violence est d’appeler la police le plus tôt qu’il peut.

 

Mieux être aidé

Ligne téléphonique d’aide

Agressions sexuelles:

1 888 933-9007 ou 514 933-9007 (Montréal)

SOS violence conjugale:

1-800-363-9010

Info-santé:

811

 

Dans le monde, plus de 40 millions d’enfants sont violentés par année. En 2008, 334 personnes ont été violentés physiquement ou sexuellement par des amis ou des connaissances de la famille. De plus, 187 victimes subissaient cette violence de la part d’un membre de leur famille et 101 de la part d’un pur inconnu. Ceci n’est que quelques exemples de Statistique Canada. Aussi, il ne faut pas oublier de spécifier que ses nombres sont calculés par tranche de 100 00 personnes âgé en bas de seulement 18 ans. Allez-vous fermer les yeux si vous êtes témoin de violence ou bien allez-vous dénoncer ? Pensez-y bien, un seul appel à la bonne personne pourrait changer une vie!

 

Source: http://www.espacesansviolence.org/formes-de-violence

 

 

 

 

 

 

 

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